savoir-faire

L’Atelier A.A.H.H. a pour vocation de concevoir et de réaliser tout type de bâtiments, élégants et performants énergétiquement.
«La beauté et l’élégance des volumes et des espaces émanent quelques fois de cette tension entre la valeur d’usage (but utilitaire) et l’art de l’expression (intention artistique)».
Pour nous, «l’Architecte maître d’œuvre» est par nature un compositeur qui intervient dans l’organisation des espaces intérieurs et extérieurs et sur la lumière naturelle du bâti et ceci, lors de la conception d’un habitat élégant, sain et durable; puis, il devient un chef d’orchestre lors de l’exécution des travaux, au sein des entrepreneurs en charge d’ériger le bâti abritant l’habitat et les activités programmées du « Client-Maître d’ouvrage ».
La démarche de l’A.A.H.H. est donc d’encadrer et de coordonner, sous sa direction, les intervenants nécessaires à un projet donné, de la conception architecturale et technique du projet à la direction de chantier et au décompte des travaux. Pour ce faire, l’A.A.H.H. s’appuie sur l’expertise de Bureaux d’Etudes Techniques (B.E. géotechniques et B.E.T. Structure).
Les travaux sont confiés à des entreprises référencées qui font l’objet d’un contrôle systématique de leurs qualifications professionnelles et de leurs assurances professionnelles.
La recherche de la qualité architecturale et du bien-être des usagers au sein du cadre de vie à créer ; permettre l’accessibilité des personnes handicapées ; se préoccuper de la performance énergétique dans la construction neuve comme dans la rénovation ; se préoccuper de la qualité de l’air intérieur et de la gestion de l’eau ; c’est la volonté de l’A.A.H.H. dans les logements, le tertiaire et les équipements publics.
L’ « ESPRIT DU METIER »
Constructions neuves, extensions et rénovations durables
Depuis l’avènement du développement durable, «ce manifeste par lequel l’humanité pourra se secourir…», l’avenir de l’architecture se joue davantage sur le plan environnemental, tout en maintenant sa mainmise, sur la capacité à pouvoir abriter les occupants et leurs activités, au moyen d’espaces qu’ils affectionnent – « plaisir d’architecture » – tout en ne perdant pas de vue que le bien-être et la santé des occupants, des usagers restent au cœur des préoccupations de « l’Architecte maître d’œuvre ».
« L‘Architecture est contextuelle, avec en fer de lance, l’approche «bioclimatique» du projet architectural qui pourra être, selon l’ A.A.H.H., génératrice d’une valeur expressionniste ( ou l’art de l’expression). Une architecture élégante, voire singulière, à forte valeur contextuelle ajoutée » .
« L’énergie la moins chère est celle qu’on ne consomme pas. » C’est de ce constat élémentaire que nous partons pour concevoir des bâtis économes en énergie : pour ce faire, la conception architecturale bioclimatique est de rigueur, nous nous attachons à réduire au maximum d’une part, les déperditions thermiques ( les « Pertes » ) à travers l’enveloppe du bâtiment – par les parois opaques et vitrées – et d’autre part, les déperditions thermiques aérauliques par renouvellement de l’air ; grâce aux soins conséquent apportés à l’étanchéité à l’air ( les fuites d’air chaud ) de l’enveloppe et à la recherche de la réduction maximale des ponts thermiques … toute en préservant la Qualité de l’Air Intérieur ( Q.A.I.). Le renouvellement de l’air ambiant fait l’objet d’un traitement au moyen d’une VMC double flux équipé d’un échangeur thermique performant dédié à la récupération des calories sur l’air extrait.
Alors seulement, nous pouvons mettre en œuvre des systèmes de chauffage à énergie renouvelable lors de la conception d’un « Bâtiment Basse Consommation » ( « B.B.C. » ).
Quant à la conception d’un Bâtiment durable « très basse consommation », elle est basée sur le standard de la « maison passive » dont la consommation en chauffage mesurée in situ est inférieure ou égale à 15 Kw/h / En.Finale / m2 / an .
Une maison réalisée au standard passif – attention aux contrefaçons – est :
– une maison largement vitrée au Sud afin de constituer des apports solaires passifs représentant au moins 50% de ses besoins en chauffage
– c’est un habitat qui se passe de chauffage conventionnel, dit aussi « chauffage actif » : plus de chaudière, ni de radiateurs, ni de chauffage au sol
– le peu d’énergie nécessaire au maintien de la température de consigne du volume chauffé de l’habitat, est apportée en insufflant dans le volume chauffé du bâti, de l’air chaud d’une puissance maximale instantanée de 10W/m2, au moyen d’une V.M.C. double flux à haute performance .
Lors du processus de conception d’une « maison passive », comment se passer d’un chauffage conventionnel :
– concevoir intelligemment le bâti : profiter des apports gratuits à travers un parti-pris architectural bioclimatique, afin de tirer profit des apports solaires passifs et des apports internes …
– bâtir une enveloppe – enserrant le volume chaud – performante et étanche à l’air : réduire les déperditions thermiques au travers de l’enveloppe, supprimer les ponts thermiques, réduire les fuites d’air chaud au travers du système d’enveloppe
– assurer un renouvellement d’air garantissant une « Q.A.I. » tout en limitant les déperditions thermiques aérauliques, au moyen d’une V.M.C. double flux à haute performance, dotée d’un échangeur thermique à plaques à contre courant, avec un rendement supérieur à 75%, certifié « PHI ». ( récupérer au- moins 75% des calories contenues dans l’air vicié avant de le rejeter dans la nature… ).
Dans la réalisation d’un habitat passif, le souci du détail d’exécution est primordial : « Ce qui n’est pas dessiné, n’existe pas » ( Monsieur Jean-Claude TREMSAL, fondateur de la Fédération Française de la Construction Passive ).
Bon à savoir ou comment « voir plus loin que le bout de son nez » .
En tant qu’acheteur, le « Client-Maître d’ouvrage » se doit de savoir que le coût de la construction d’un habitat conventionnel (Investissement initial) ne représentera qu’une faible part du coût global du bâtiment durant sa durée de vie car la part du coût de construction s’amenuise tout au long de la durée de vie de l’habitat, au profit du coût d’exploitation (consommation d’énergie et d’eau), du coût de maintenance et du coût d’indisponibilité du bâtiment qui constitueront à terme, la part prépondérante des dépenses, la « partie cachée de l’iceberg » du coût global d’un habitat conventionnel, non durable au sens où ce n’est ni la conception, ni les isolants, ni les systèmes performants de traitement d’air, ni la gestion de l’énergie qui coûtent le plus cher, mais le chauffage qu’il faut fournir et que l’habitant paie, comme un « coût de la non qualité » … ( Monsieur Claude BIRRAUX, ancien président de l’ OPECST et Monsieur Jean-Yves Le DEAUT, président de l’ OPECST )
Pour ce faire, la pratique de l’Architecture et son développement durable se doivent, dés la phase de conception, de prendre en considération l’approche du coût global du projet d’habitat : « Coût global = investissement initial + consommation d’énergie et d’eau + coût de maintenance et d’entretien » .
Constructions neuves durables
«Voluptas, Commoditas, Soliditas», la devise de l’architecte Vitruve
«Solidité, utilité et beauté».
Notre démarche
➜ Analyse du cadre juridique et réglementaire
➜ Aide au choix du terrain à travers l’approche bioclimatique du projet architectural / Aide à la définition du programme
➜ Conception et établissement du projet architectural selon le programme validé par le Maître d’ouvrage
➜ Détermination des normes à appliquer au projet
➜ Recherche de la performance énergétique et environnementale du bâtiment en fonction des exigences et du budget du Maître d’ouvrage, confort et qualité de l’air intérieur
➜ Qualité de la lumière naturelle
➜ Qualité de vie selon l’activité abrité par le bâti, qualité et valeur d’usage et ergonomie
➜ Confort acoustique et réduction du bruit, à la demande expresse du Maître d’ouvrage
➜ Matériaux biosourcés et recyclés, réduction des déchets, à la demande expresse du Maître d’ouvrage
➜ Réduction de la consommation d’eau ( Récupérateur de l’eau de pluie pour les chasses d’eau et l’arrosage extérieur ), à la demande expresse du Maître d’ouvrage
Extensions et rénovations durables
« L’extension à sa juste mesure dans l’art de la composition ajoutée à l’existant ».
Notre démarche
➜ Analyse du cadre juridique et réglementaire
➜ Diagnostic technique et architectural de l’existant / Aide à la définition du programme
➜ Détermination des normes à appliquer au projet
➜ Identifier le potentiel et les opportunités d’optimisation dans l’habitat existant du Maître d‘ouvrage
➜ Audit énergétique réglementaire du bâtiment existant, confort et qualité de l’air intérieur
Le « tronc commun » à tous les projets confiés : la démarche du « Projet architectural, Maîtrise d’œuvre & Maîtrise de chantier » de l’A.A.H.H.
➜ L’étude architecturale et estimation prévisionnelle du coût de la réalisation, sa finalité étant le dépôt du dossier de demande de permis de construire
➜ L’économie de la construction, sa finalité étant l’établissement du dossier de consultation des entreprises et l’attribution des marchés de travaux
➜ La maîtrise d’œuvre et le pilotage des travaux en vue de la réalisation du bâti souhaité par le Maître d’ouvrage, sa finalité étant la réception des travaux.
Nous vous invitons à découvrir nos réalisations. Si le cœur vous en dit, et si un intérêt se présente à vous, à prendre contact avec nous.
méthodologie
METHODOLOGIE DE TRAVAIL & MAITRISE D’OEUVRE
Voici un descriptif de la méthodologie pratiquée par l’A.A.H.H., vous pouvez dérouler les onglets pour apercevoir le détail des deux phases de la méthodologie de travail.
En phase « Conception »
L’A.A.H.H. sera l’interlocuteur unique du Maître d’ouvrage lors de différentes réunions organisées par le Maître d’ouvrage au stade de la phase « CONCEPTION ».
Durant les phases de conception, les réunions de mise au point et de rendus intermédiaires seront organisées avec le Maître d’ouvrage et l’A.A.H.H. afin de rendre compte de l’évolution du parti architectural bioclimatique, des dispositions constructives et règlementaires par rapport au respect de l’enveloppe financière et ceci, sur la base du programme ainsi que des relevés d’état des lieux et du diagnostic établis par l’« A.A.H.H. » .
Si le projet présente un « enjeu urbain » à saisir, il sera alors pertinent de se pencher sur l’aménagement des abords immédiats du bâti et de mener une réflexion sur les espaces publics avoisinants .
La confrontation des études architecturales menées au stade de l’APS avec l’environnement règlementaire via un bureau de contrôle technique ( quand nécessaire ou obligatoire ) s’effectuera dès le stade de l’APS validé provisoirement par le Maître d’ouvrage.
Les études de conception climatique seront confiées à l’« A.A.H.H. » qui évaluera, dès l’avant-projet, de manière interactive, les performances énergétiques de l’extension et du bâtiment existant afin de permettre les bons choix économiques et bioclimatiques et ceci, au moyen du logiciel « ARCHIWIZARD » qui est un logiciel de simulation en « 3D », en temps réel de la performance énergétique d’un bâtiment. Les études thermiques du bâtiment au « standard passif » pourront être menées selon le logiciel « P.H.P.P. » – « Passivhaus-Projektierungspaket » – dans le cadre du calcul des consommations d’énergie finale projeté .
L’établissement des pièces écrites telles que les C.C.T.P ( descriptif des travaux ) et les D.P.G.F ( « quantitatifs » ) des lots est menée par l’Architecte en concertation avec le bureau de contrôle technique et le coordonnateur S.P.S. ( Sécurité et Protection de la Santé ) .
Approche méthodologique en « Rénovation / Réhabilitation / Restauration immobilière » .
Il y aura lieu de dresser un relevé de l’état existant en « 3D » à l’échelle du 1/50° couplé à l’établissement d’un « Diagnostic environnemental, technique, patrimonial et architectural » afin d’inscrire la nouvelle configuration des espaces intérieurs dans les volumes existants à conserver et à valoriser .
L’analyse du programme et de la règlementation en vigueur confrontée au relevé et au diagnostic susnommés permettra d’appréhender, avec pertinence et le plus en amont du processus de conception, la bonne organisation intérieure des espaces ainsi que le parti-pris architectural de l’intégration de l’habitat dans le site .
Le Maître d’ouvrage établira, en temps opportun, les « fiches d’espace » du programme des nouveaux locaux à aménager – qualités des « liaisons spatiales » et des ambiances lumineuses, thermiques, acoustiques, etc… – afin de bien cerner ses besoins et ses souhaits .
Le projet devra être mené en conciliant « performances énergétiques » et « performances environnementales », compte tenu de la nature du programme du Maître d’ouvrage .
L’organisation de la synthèse entre les différents intervenants
La synthèse de la « planification graphique » est le résultat abouti et optimisé de l’organisation des espaces projetés et des équipements affèrents compte tenu des contraintes connues à un instant donné .
Pour ce faire, nous intégrons le dimensionnement des ouvrages de structure et d’équipement et leur « positionnement dans l’espace créé » au fur et à mesure du processus de conception architecturale, de « l’avant-projet » à la phase des « plans d’exécution des ouvrages » avec une réunion de synthèse au titre de vérification en clôture de chaque phase de conception.
En phase « Réalisation »
L’A.A.H.H. sera l’interlocuteur unique du Maître d’ouvrage lors des réunions de chantier organisées par la Maîtrise d’oeuvre au stade de la phase « REALISATION ».
Organisation du Maître d’oeuvre pour assurer le suivi du chantier.
1. Les réunions de synthèse évoquées précédemment concourent à valider la phase du « projet d’exécution » alors que les réunions de synthèse de chantier contribuent à la mise au point des Plans d’Atelier et de Chantier – les P.A.C. – en collaboration avec les entreprises titulaires des lots gros œuvre de béton armé & maçonnerie, d’électricité, d’installation sanitaire et de chauffage.
Leur fréquence sera celle calquée sur l’avancement du chantier, à savoir : – une réunion avant démarrage des travaux de démolition et de reprise en oeuvre;
– une réunion avant démarrage des travaux d’infrastructure ;
– une réunion avant démarrage des travaux portant sur un niveau, soit autant de réunions que de niveaux en superstructure .
2. Le suivi « technique » des travaux
Après l’« Assistance aux Marchés de Travaux » et le délai de préparation du chantier, la phase « CHANTIER » sera assurée au moyen d’une réunion de chantier hebdomadaire au minimum, au titre des mises au point d’ordre technique, du respect des délais et de la communication des plans aux entrepreneurs et au maître d’ouvrage .
Un compte rendu de réunion de chantier hebdomadaire sera diffusé au Maître d‘ouvrage, aux entrepreneurs, au Bureau de contrôle technique et au Coordonnateur « Sécurité et Protection de la santé ».
Des visites de chantier de contrôle, à caractère technique, seront effectuées par l’architecte lors des phases critiques de ce chantier, notamment lors des travaux de démolition et de reprise en oeuvre, avec des mises oeuvre aux enjeux techniques conséquents .
La réunion de chantier hebdomadaire sera complétée par d’autres visites « inopinées aléatoires » notamment pour serrer au plus près des entrepreneurs qui en ont besoin…
Les bureaux d’études techniques seront conviés aux réunions de synthèse en cas de modifications conséquentes apportées par les entrepreneurs – ce qui devra être évitées dans la mesure du possible – aux « plans d’exécution des ouvrages » lors de l’établissement de leur « Plans d’Atelier et de Chantier ». Les bureaux d’études techniques seront également présents au chantier lors des opérations préalables à la réception.
3. La maîtrise du planning de l’opération
Avant l’attribution des marchés de travaux aux entrepreneurs, un nouveau «planning enveloppe» des travaux sera signé par les entreprises adjudicataires si d’aventure celui-ci venait à être obsolète avant le démarrage du chantier.
La personne en charge de la mission O.P .C. ( « Ordonnancement, Pilotage, Coordination » ) – anciennement maîtrise de chantier – établira un planning détaillé des travaux « partie d’ouvrage par partie d’ouvrage » en prenant soin de mettre en évidence les tâches critiques ainsi que les tâches en temps masqué.
Il importe que le maître d’œuvre établisse les ordres de service en temps opportun aux différentes entreprises amenées à intervenir au chantier, que ceux-ci soient visés par les entreprises par retour de courrier, que l’enchaînement des tâches de la semaine soit clairement mentionné dans les comptes rendu de chantier de façon à pouvoir clairement identifier l’auteur historique du premier dérapage de chantier par rapport au planning contractuel des travaux.
L’identification de l’entrepreneur défaillant ne doit pas pouvoir être contestée, le nombre de jours de retard constaté sera mentionné dans les compte rendu avec les pénalités que l’entreprise encourt si le retard persiste … un « bon CCAP » de marché de travaux devra être rédigé en ce sens ….
La relance des entrepreneurs défaillants se fera par l’intermédiaire des comptes- rendu ou par LRAR.
Contrat M.I.
PARTICULARITES DU CONTRAT PROPOSE PAR L’A.A.H.H. DANS LE CADRE DE LA CONSTRUCTION D’UNE MAISON INDIVIDUELLE OU D’UNE EXTENSION
L’A.A.H.H., met à votre disposition, un « contrat pour le particulier destiné à la construction d’une Maison individuelle », simple et explicite, qui permettra de vous rassurer quant au respect contractuel de votre budget. Vous pouvez dérouler les onglets pour comprendre l’utilité de ce contrat spécifique.
Le contrat en détail
Faire appel à l’A.A.H.H., c’est permettre au «Client / Maître d’ouvrage» d’avoir l’assurance de faire réaliser sa maison individuelle dans la sérénité d’un budget respecté et d’un délai réaliste, dans le respect des normes et des garanties légales apportées par les «Constructeurs» .
Comment s’assurer d’un budget respecté en toute transparence ?
En schématisant, on peut considérer que 3 données conditionnent la création d’un projet d’habitat ( en dehors du talent de l’architecte, bien entendu ) :
– un terrain ;
– un budget ;
– un programme.
La question qui en découle immédiatement est : en cas d’incompatibilité de ces 3 données, quelles sont les priorités des unes par rapport aux autres ?
Traditionnellement, les architectes prennent en compte, prioritairement, le terrain ( qui s’impose toujours car il est tel qu’il est ) et le programme. Ils font donc « flotter » le budget, en général dans une fourchette de plus ou moins 10%.
Or, un client Particulier, non-professionnel de la construction, a deux paramètres qui s’imposent à lui et que son architecte se doit prendre en considération :
– son terrain, comme pour toute opération de construction pour tout maître d’ouvrage ;
– son budget, précis, à l’inverse des maîtres d’ouvrage professionnels qui ont des priorités différentes, car le Client « Particulier / Maître d’ouvrage » a une capacité de financement limitée – parfois importante – mais presque toujours strictement définie.
Afin de pouvoir introduire le respect strict du budget décidé par le « Client – Maître d’ouvrage », l’A.A.H.H. vous propose une démarche professionnelle spécifique à la construction de maisons individuelles, rendant prioritaire le budget sur le programme :
En pratique, la position de l’A.A.H.H. est de vous dire : « Vous avez un terrain, il s’impose à nous ; vous avez également un budget, il doit être respecté. A nous, l’ A.A.H.H., de tirer le meilleur parti de ces deux impératifs pour que, avec ce terrain et ce budget, vous en ayez le mieux possible, suivant vos priorités » .
Ce sera à vous de nous dire quelles sont vos priorités : par exemple la surface habitable ( la plus grande possible ), ou bien le mode constructif ( par exemple, une toiture végétalisée, une maison à ossature en bois, une maison « très basse consommation » selon le standard passif, etc…) ou bien les équipements, ou bien tout autre choix qui vous appartient de préciser.
Nous emploierons alors notre savoir-faire afin que vous obteniez le «meilleur», c’est-à-dire cette « adéquation entre votre Budget et le futur Programme mis au point par nos soins lors de l’élaboration de l’avant projet ».
Cette démarche, cette nouvelle façon de procéder est logique : elle respecte la chronologie de l’acte de bâtir et de plus, en demandant à l’A.A.H.H. de débuter la conception du projet architectural après avoir obtenu votre accord à travers une commande d’étude préalable, l’A.A.H.H. agira en toute confiance, sans avoir à dessiner une quelconque esquisse, «tentative de séduction graphique aux formes généreuses infondées du point de vue du budget alloué », afin de remporter la commande …
Vous l’aurez pressenti, un programme de maison individuelle pour un Particulier, le « Client – Maître d’ouvrage », s’identifie à une « préconception » à valider par l’avant projet d’un professionnel.
Il est judicieux que la « préconception validant le programme définitif » soit menée par L’A.A.H.H. et ceci en accord avec vous-même, afin que vous puissiez bénéficier de l’éclairage et de l’expertise du professionnel . Cette « préconception validant le programme définitif » ne devrait pas s’élaborer par les soins du Client « en amont de la commande d’une étude préalable » si le Client désire que cette préconception soit corrélée à un budget réaliste .
La « mission » de l’A.A.H.H. sera donc de tirer le meilleur parti de votre terrain et de votre budget lors de la mise au point définitif du programme, afin que vous puissiez détenir le meilleur projet possible, selon les priorités que nous aurons validées ensemble ; à savoir, une maison de telle surface, avec telles pièces et tels équipements et des matériaux de telle nature ( toiture, murs, menuiseries, équipements de chauffage et de renouvellement d’air, etc…).
C’est pourquoi, l’A.A.H.H., met à votre disposition, un « contrat pour le particulier destiné à la construction d’une Maison individuelle », simple et explicite, qui permettra de vous rassurer quant au respect contractuel de votre budget. En complément, l’A.A.H.H. vous présentera un « Manuel d’opération » qui est un outil didactique, sans équivalent sur le marché, permettant de commenter et de diffuser le sens des éléments de notre mission, de vous informer et de vous rassurer car il faut bien reconnaître qu’en général, la « démarche d’un architecte et son activité de maître d’œuvre » sont mal connues du public et peuvent apparaître complexes aux yeux du Client, car elles nécessitent que le Client tienne le rôle de Maître d’ouvrage, ce qui a priori, il ne connaît pas, il n’est pas préparé .
En signant un contrat d’études préalables, l’A.A.H.H. sera votre professionnel, spécialiste du particulier désirant un bâti bien conçu lors de la « préconception », bien réalisé grâce à un contrat ultérieur de maîtrise d’œuvre assurant un pilotage du chantier en totale transparence des coûts et de la prescription des travaux mis en oeuvre ( Les artisans ne sont pas les sous-traitants de l’architecte … ), optimisé économiquement grâce à la maîtrise des prix des artisans et des quantités des ouvrages à mettre en oeuvre tout en évitant les marges lourdes des sociétés de construction « clé en main ».
En signant un seul contrat intégrant la conception architecturale, les études techniques, la recherche du meilleur prix et la vente des travaux tel que le C.C.M.I. par exemple, le Client est livré à l’exécutant, le C.M.I., sans moyen indépendant de contrôle ni de défense de ses intérêts, ce qui peut générer des dérives qui ne seront pas forcément apparentes immédiatement.
En résumé
L’Atelier d’Architecture Hubert Heckel ( A.A.H.H. ), vous propose :
1. Les avantages d’un contrat d’architecte ;
2. La maîtrise du budget pour les missions complètes de maîtrise d’œuvre : vous définissez et validez – après concertation préalable avec vous-même et vérification de l’adéquation sommaire du budget avec la nature du projet immobilier
– le montant du budget que vous voulez allouer à votre projet et vous pourrez ainsi bénéficier :
– d’un projet optimisé en fonction de votre budget ;
– de la possibilité de pouvoir modifier le coût selon vos ajustements et arbitrages et ce, à chaque étape de l’opération immobilière jusqu’à l’Avant Projet Définitif ( Avant le dépôt de la Déclaration d’urbanisme : dossier de demande de permis de construire, déclaration de travaux, etc… ).
A la signature des marchés d’entreprise de travaux ( Phase Attribution des marchés de travaux ), le prix des marchés de travaux devient alors forfaitaire, ferme et définitif ;
3. Le professionnalisme d’une mission normalisée : l’Atelier d’Architecture Hubert Heckel s’engage à appliquer une procédure détaillée, vous permettant de vous repérer dans le déroulement des différentes phases de votre projet : chaque action est préalablement définie avec vous ;
4. Un savoir-faire au service de votre projet immobilier : l’A.A.H.H met à votre disposition son expérience et ses connaissances techniques ainsi que son réseau d’entrepreneurs de qualité.




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Construction neuve, rénovation immobilière et/ou rénovation énergétique, extension ou surélévation d’une maison individuelle ou d’un immeuble d’habitation collectif, restructuration d’un bâti ouvert au public, réaménagements intérieurs ?
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